19 févr. 2026

La Maison au milieu de la mer céruléenne, tome 2 - Quelquer part de l'autre côté de la mer




Quelque part de l'autre côté de la mer, loin de l'agitation et de la grisaille de la ville, loin du remous de l'intolérance et du reflux de la haine, se trouve un foyer.
Quelque part de l'autre côté de la mer, Arthur Parnassus reconstruit son histoire. Entouré de l'homme de sa vie et de ses six enfants, le phénix est prêt à renaître de ses cendres. Lancé dans une démarche d'adoption pour accueillir un nouvel enfant, il accepte de témoigner sur la maltraitance qu'il a subie dans sa jeunesse, cherchant ainsi à faire avancer le combat.
Mais quelque part loin dans les terres, le gouvernement nomme la très conservatrice Jeanine Rowder à la tête du Ministère de la Jeunesse Magique. Arthur ne sait pas alors que sa volonté de justice se heurtera à la perfidie d'un pouvoir prêt à tout pour détruire sa réputation, sa famille et ses rêves.



Pourquoi ce livre ? C’est par le biais du premier tome que j’avais découvert TJ Klune, un auteur qui a fait son nid dans le champ de la cosy fantasy. J’avais trouvé le premier tome acceptable, bien que trop facile par certains aspects et j’étais curieuse de découvrir la suite – même si je ne me souvenais pas qu’une suite était nécessaire… Je préviens d’avance que cette chronique sera brève (et pas intense).

Déjà, je me suis rendu compte que je ne gardais aucun souvenir du précédent opus, que ce soit au niveau des personnages, des liens qui les attachent, ou de l’intrigue en elle-même. Non seulement c’est inconfortable pour attaquer ce tome-ci mais en plus cela entend à quel point l’intrigue fut marquante… Si je dois faire un point de comparaison, Sous la porte qui chuchote m’a bien plus marquée : je me souviens des personnages, de leurs liens et de l’intrigue, même dans certains détails.

J’ai donc fini par abandonner Quelque part de l’autre côté de la mer. Ne pas réussir à remettre des noms sur des fonctions ou sur un rôle dans la précédente intrigue fut un véritable frein dans la prise de repères. De plus, je n’éprouvais de l’empathie pour aucun d’eux, notamment à cause de la scène du gâteau d’anniversaire qui m’a semblé dérisoirement candide.
Par ailleurs, les problèmes qui touchent l’institut et ses pensionnaires n’attisent en aucun cas ma curiosité. Je lisais poliment, sans réel intérêt. Même le déplacement d’Arthur, accompagné de Linus, me laisse de marbre. C’est après cela que j’ai décidé d’abandonner, car je n’éprouvais aucun plaisir à ouvrir le livre et je sentais que la panne littéraire n’était pas loin – et je peine déjà à retrouver un « rythme » en ce moment, je n’ai pas besoin de ça en plus.

Dans tous ces défauts, je reconnais que le style d’écriture est toujours aussi agréable. Cela se lit facilement, c’est une plume divertissante qui tente de mettre l’émotion au cœur de son récit. Malheureusement, j’en suis restée totalement hermétique.

Mention spéciale également pour la couverture du bouquin, celle sans les contours bleus, que je trouve magnifique. J’imagine que le phénix est représenté pour la symbolique, dommage que je ne sois pas parvenue jusque-là.



Ce serait un échec auquel je m’étais à moitié préparée. Pour moi, le premier tome ne nécessitait pas de suite et j’ai été déçue d’en voir une apparaître – à moins que mes souvenirs soient faussés au point où j’ai oublié la fin ? Possible ! Bref, entre des personnages qui ne me soutiraient aucune émotion et une intrigue qui me laisse elle aussi de marbre, j’ai préféré abandonner passé le premier quart.



Quelque part de l'autre côté de la mer de T. Klune, De Saxus, 503 p.
Traduit par Benoît Domis


Les autres titres de la saga :
1. La Maison au milieu de la mer céruléenne
2. Quelque part de l'autre côté de la mer
- saga terminée -


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire