16 nov. 2017

Godblind, tome 1



                 Depuis des millénaires, les Mirécès adorent les Dieux rouges assoiffés de sang. Bannis des terres fertiles du Rilpor, ils vivent à la dure dans les montagnes glacées. Mais leur nouveau roi planifie l’invasion de leur pays d’origine… alors que le prince de Rilpor, qui conspire contre son père dont il convoite le trône, se tourne à son tour vers les sinistres rituels des Dieux Rouges. Dom Templeson fait partie des Sentinelles qui veillent sur la frontière. C’est aussi le devin le plus puissant que l’on ait vu depuis des générations. Et il cache de sombres secrets qui risquent d’être révélés le jour où Rillirin, une esclave mirécès en fuite, fait irruption dans son village, blessée et à bout de forces. Grâce à leurs dons comme à leurs liens avec l’ennemi, Dom et Rillirin pourront-ils sauver le Rilpor de la guerre qui s’annonce ?


     Je tiens tout d'abord à remercier la plateforme NetGalley et les éditions Bragelonne pour ce partenariat.

       Pourquoi ce livre ? Avant que la couverture ne me tente allègrement, je voyais ce livre partout sur la blogosphère avec des avis très prometteurs, je me suis donc décidée à le solliciter quand je l’ai vu sur NetGalley.

       Malheureusement la sauce n’a pas pris avec moi, il a même fallu que j’abandonne au bout de 25% par faute d’intérêt et surtout d’ennui.

       Pourtant ce livre est construit d’une manière qui me plaît bien en général, à savoir le roman choral. A chaque chapitre le point de vue interne change, on assiste à plusieurs visions de personnage, comme le fait également George R. R. Martin dans son Trône de Fer. Or ici tout se passe trop vite, les chapitres sont courts et s’alternent de façon à ce qu’on ne retrouve pas un personnage avant longtemps, si bien que l’attachement est impossible et il est également difficile de replacer un contexte sur un nom.
       De plus, l’action part dans tous les sens, l’autrice nous plonge trop rapidement dans une intrigue politique, on n’a pas le temps de mesurer dans quoi on met les pieds que toute situation explose. Cela laisse l’impression qu’Anna Stephens a voulu en mettre plein les yeux sans doser son excitation, si bien que tout survient en même temps et donne une impression d’exagération.
       Enfin, j’avais l’appréhension de tomber dans les clichés du genre, entre la donzelle qui s’enfuit après s’être défendue, les guerres de cultes et de pouvoirs, du sang partout pour faire plaisir aux lecteurs masculins.

       La plume ne promettait pas grand-chose non plus. J’aurai probablement poursuivi ma lecture si le style avait possédé une once d’originalité, malheureusement – et sans être non plus exécrable – je n’ai pas su apprécier les tournures.


     Ce livre n’aura pas fait long feu dans mes mains, et ce dans le mauvais sens de l’expression. Trop d’exagérations, trop de sang, trop de clichés, je n’avais pas l’impression d’être tombée sur de la Fantasy originale et je m’ennuyais déjà passés les dix premiers pour cents du livre. Peut-être ce dernier trouvera-t-il son public, en tout cas ce n’est pas pour moi…





Les autres titres de la saga :
1. Godblind
- saga en cours -



2 commentaires:

  1. Déjà qu'il ne me tentait pas... Ton avis confirme que je vais passer mon tour !

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    1. J'aurai bien du mal de te faire changer d'avis pour le coup, même si je rechigne généralement à conseiller d'éviter un livre car les avis ne sont jamais les mêmes...

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