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14 avr. 2016

Á quoi bon la révolution si je ne peux danser




Sur le toit d’une terrasse à Tunis, quatre femmes se retrouvent par hasard, et tandis que résonnent les youyous suraigus d’un mariage elles bavardent, boivent du whisky, assistent à un feu d’artifice. Il y a Maryam, l’historienne égyptienne, qui a fait preuve d’une liberté sexuelle surprenante quand elle déclare avoir fait l’amour sur la place Tahir, lors du soulèvement. Et Amira, la jeune tunisienne de retour de New York, activiste politique, danseuse du ventre et Mme Lilla, la plus âgée, qui a vécu à Paris et à Londres, et qui veut entraîner les autres en Lybie, sur les lieux des cités antiques où a vécu la déesse Didon. Après une traversée rocambolesque de la Lybie à bord d’une voiture conduite par un chauffeur local, puis à dos de chameau, elles vont tenter de rejoindre Tripoli à bord du yacht d’un oligarque russe qui finira par les débarquer à Beyrouth.

10 mars 2015

Cinquante nuances plus sombres



Synopsis :


            Dépassée par les sombres secrets de Christian Grey, Ana Steele a mis un terme à leur relation pour se consacrer à sa carrière d éditrice. Mais son désir pour Grey occupe toujours toutes ses pensées et lorsqu'il lui propose un nouvel accord, elle ne peut y résister.
Peu à peu, elle en apprend davantage sur le douloureux passé de son ténébreux M. Cinquante Nuances, toujours aussi passionné. Tandis que Christian lutte contre ses démons intérieurs, Ana doit prendre la décision la plus importante de sa vie.



Mon avis :

            On s’était prévu, mon homme et moi, la trilogie complète dans une lecture commune. Le premier tome nous avait laissés perplexes – et encore, je suis gentille sur le « perplexe » ! Appréhension pour celui-ci donc, mais on a opté finalement pour l’abandon complet.

            Promis, je vais la faire au plus court ! Assez de temps perdu avec ça.

            Comment une telle daube a-t-elle pu trouver une maison d’édition pour se faire publier ?! C’est inconcevable…

            Les personnages sont tout simplement vides ! Vide de sens, vide de profondeur, les sentiments sont surjoués et les scènes érotiques d’un banal… indescriptible !
            Et puis le pauvre garçon qui n’arrête pas de sortir « mais non, je ne suis pas assez bien pour toi. Je suis bien pour personne. Ch’uis pas un homme bon » et qui fait son égoïste en gardant l’autre nouille près de lui… Alors que tout le monde tente d’aider par des preuves d’amour, en plus ! Pffff ! Et Steele, la fille qui ne sait pas ce qu’elle veut, elle a le don de m’agacer.

            L’histoire est navrante, vide d’intrigue. L’apparition d’une ex-soumise ne changera rien à la nullité de l’ensemble de l’œuvre.

            Bref, j’avais dit que je ferai court, donc je m’arrête là.

            En conclusion. Ne devrait pas exister.


01/20 (par dépit)

Les autres titres de la saga :
2. Cinquante nuances plus sombres
3. Cinquante nuances plus claires
4. Grey
- Saga en cours - 

6 févr. 2015

Plein gaz



Synopsis :

Sur une route désolée du Nevada, un gang de motards est pris en chasse par un camion fou, apparemment bien décidé à les éliminer un à un. Il n’existe qu’une seule issue pour sauver sa peau : ne jamais ralentir… Inspiré par le désormais classique Duel, de Richard Matheson, adapté au cinéma par Steven Spielberg dans son premier film, Plein Gaz marque la première collaboration entre Stephen King et Joe Hill.





Mon avis :

            Ce n’est pas un hasard si j’ai choisi ce titre pour une première lecture d’un King. Tout d’abord parce qu’il est assez court et appartient au genre du thriller, plus soft donc que l’horreur que je redoute ! De plus, de nombreux avis sur ce livre m’ont laissée croire que Plein gaz était loin d’être le meilleur de Stephen King (pour ne pas dire que c’est un des moins bons) et je voulais donc ne pas commencer en plaçant la barre trop haute pour ne pas être déçue par la suite.

            Il est vrai que les pages défilent vite, sans que le lecteur puisse avoir une réelle emprise sur le texte. J’ai eu l’impression de ne pas être rentrée dans le vif du sujet, cette course poursuite contre la mort. Certes, les raisons en sont données dés le départ mais elles me paraissent trop insignifiantes pour réellement amener cette intrigue de cette façon. Après, je suis loin d’être une experte donc peut-être que mon avis est faussé…

            Les personnages sont tout sauf attachants, du fait qu’ils sont survolés par les auteurs travaillant en collaboration. En réalité, seul le narrateur, le chef de « la Tribu », est décrit et encore, c’est pour avoir accès à ses pensées qui seront le fil conducteur de cette chasse à l’homme sur les routes.
            Des autres personnages, seuls les noms sont énoncés, les liens entre eux et parfois la ou les raisons qui les ont poussé à rejoindre « la Tribu ». Mais comme on peut considérer Plein gaz comme une nouvelle plus qu’un roman, je pense qu’il est normal que cela soit rédigé ainsi.

            En parlant de rédaction, le style des auteurs est assez fluide. On ne bute pas sur des mots compliqués ni une construction de phrases hachée. C’est très facile à lire, donc, et en plus cela donne du sens : plus de fluidité donc plus de rapidité, autant qu’une moto qui roule plein gaz sur une vieille route déserte…

            La fin survient très rapidement, au moment où on ne s’y attend pas. Je ne suis pas certaine de l’avoir compris, d’ailleurs (cela me vaudra sûrement une relecture ultérieurement), mais si ce que je pense avoir compris est vrai, c’est une histoire assez horrible que Joe Hill et Stephen King dépeignent là.


            En conclusion, je ne pense pas que cela soit en effet un chef d’œuvre digne de Stephen King. L’œuvre fut trop courte pour être pleinement appréciée et le rythme du style n’aura pas réussi à relever la qualité médiocre de l’intrigue. Dommage, j’aurai voulu être agréablement surprise par ce premier essai…


3 nov. 2014

Cinquante nuances de Grey, tome 1

Synopsis
            Romantique, libérateur et totalement addictif, ce roman vous obsédera, vous possédera et vous marquera à jamais.
Lorsqu’Anastasia Steele, étudiante en littérature, interviewe le richissime jeune chef d’entreprise Christian Grey, elle le trouve très séduisant mais profondément intimidant. Convaincue que leur rencontre a été désastreuse, elle tente de l’oublier – jusqu’à ce qu’il débarque dans le magasin où elle travaille et l’invite à un rendez-vous en tête-à-tête.
Naïve et innocente, Ana ne se reconnait pas dans son désir pour cet homme. Quand il la prévient de garder ses distances, cela ne fait que raviver son trouble.
Mais Grey est tourmenté par des démons intérieurs, et consumé par le besoin de tout contrôler. Lorsqu’ils entament une liaison passionnée, Ana découvre ses propres désirs, ainsi que les secrets obscurs que Grey tient à dissimuler aux regards indiscrets…

Mon avis :

                Je suppose que j’aurai bien fini par tomber sur ce livre, vu sa « célébrité », mais c’est tout de même par hasard, à la base, que j’ai lu ce livre. C’est d’abord ma mère qui m’en a parlée, alors qu’elle en avait entendu parler au journal télévisé. « Ce livre a suscité l’engouement des bonnes femmes américaines », qu’il disait. Mouais, comme dit mon frère, il leur en faut peu, aux américains !
            Vous l’aurez donc compris, je ne porte pas forcément ce premier tome dans mon cœur ! Mais je tiens à préciser que la littérature de romance ou la littérature érotique n’est pas forcément mon genre de lecture favori, je suis assez novice en la matière donc il se peut que mon avis soit faussé.

            Certes, il y a de bonnes choses dans cette œuvre.
            Déjà, l’auteur cite à plusieurs reprises des romans très célèbres et si le lecteur possède une once de réflexion lorsqu’il bouquine, il sera content de reconnaître qu’il y a un attrait littéraire. E. L. James n’écrit pas Cinquante nuances juste pour l’écrire, elle a également une volonté de partage.
            De plus, la protagoniste Anastasia Steele souhaite entre dans une maison d’édition. Cela offre un point supplémentaire à cette lecture, moi qui souhaiterais la même chance !
            Le tome se dévore assez facilement, pour peu que l’on apprécie l’intrigue en elle-même. Le style est fluide, la psychologie bien travaillée et le personnage énigmatique de Grey est vraiment… intéressant. J’ai eu envie de savoir les raisons qui le poussent dans son vice, et c’est principalement pour cela que j’ai continué ma lecture jusqu’à la fin.

            D’un autre côté, Anastasia Steele m’a énervée. Elle qui ne connait rien aux plaisirs charnels et qui nous apparaît comme une femme timide au premier abord, elle se laisse tomber dans les bras du riche Grey, sans montrer trace de lutte ni aucune autre résistance, ne serait-ce même futile. Certes, il est craquant, intelligent, irrésistible… mais quand on ne connait rien dans le domaine de l’amour, on tâtonne, est méfiant vis-à-vis de l’autre et on ne se laisse pas mener aussi facilement par le bout du nez (c’est du moins mon avis !).
            La transformation des sentiments de Grey au cours du récit m’a également quelque peu déçue. Il part sur une base de « domination-soumission », comme il est répété plusieurs fois dans le livre, mais il change de sentiments très rapidement pour finalement s’attacher à elle au point qu’il ne souhaite plus faire mal à Anastasia, pour qu’elle reste près de lui. Trop de bouleversements psychologiques d’un coup, j’en suis restée perplexe…
            La fin amène également longueurs et répétitions. En effet, les réflexions et jalousies d’Anastasia reviennent toujours au même point, et cela peut contribuer à lasser le lecteur. De plus, il y a un très grand rebondissement dans les dernières pages et, bien que cela soit à mon sens apprécié, je suis déçue que cela survienne trop rapidement. Il aurait en effet fallu étaler sur un plus grand nombre de pages pour ne pas donner l’impression d’une fin bâclée…


            En conclusion, une lecture étalée sur plusieurs mois par manque de temps et d’envie. Le personnage de Grey est voilé d’énigmes et, si le lecteur est curieux, il cherchera à savoir où cela mène. Anastasia est quant à elle lassante et, bien que ce soient ses pensées auxquelles le lecteur a accès tout au long du récit, ce n’est pas la pièce maîtresse du roman. A lire une fois par simple curiosité, mais sans plus.


13/20

Les autres titres de la saga :
1. Cinquante nuances de Grey
3. Cinquante nuances plus claires
4. Grey
- Saga en cours -