23 févr. 2017

L'envol


   
Frenenqer Paje, à peine dix-sept ans, a déjà vécu dans plein de pays. La seule constante est la main de fer de son père qui l'éduque avec une sévérité qui confine parfois à la cruauté. Un jour en se promenant en famille au souk, la jeune fille ose : elle exige de ramener chez elle un chat en piteux état. Avec cette rébellion en apparence anodine, Frenenqer avance d'un pas sur le chemin de l'indépendance, sachant que chaque tentative pour s'émanciper de l'autorité de son père, sera punie. Si un combat s'engage alors entre père et fille, Frenenqer se bat aussi contre elle-même : comment vouloir la liberté quand on est habituée à obéir et à être surveillée chaque minute de sa vie ? Car être libre, c'est précisément ce que lui propose Sangris, le chat qu'elle a sauvé et qui s'est transformé en jeune homme aux ailes magiques. Pas de famille, pas d'attachement, pas de règles, lui dit-il à chaque fois qu'il l emmène sur son dos découvrir des lieux du monde qu'ils choisissent ensemble. Mais Frenenqer est-elle prête à s'émanciper à ce point ?




      Acheté sur un salon du livre y’a de cela deux ou trois ans, je n’avais pas su le terminer, faute de goût. Si j’ai réussi à atteindre le bout du bout ce coup-ci, c’est bien pour un défi familial (le premier à compléter une grille de 26 consignes gagne un resto, si j’ai bien compris ^^). Une règle demandait à lire un livre abandonné, c’est maintenant chose faite, et ça me débarrassera dans le même temps d’un livre qui me déplaît.

       Le résumé était pourtant accrocheur. Une jeune fille, prisonnière de sa famille pour résumer, qui va rencontrer un « chat » qui l’entraînera dans d’incroyables aventures. Même la couverture était belle : je ne supporte pas le rose habituellement, or là y’a un véritable mélange de couleurs qui plaît bien.
       Eh ben, c’est pas pour autant que j’ai aimé le livre…

       Frenenqer (« retenue » dans une autre langue, non définie dans le livre) est une adolescente sans attache. Son père, architecte, a muté de trop nombreuses fois dans de trop nombreux pays, obligeant sa femme et sa fille à les suivre, pour finalement échouer dans une sorte d’oasis, un endroit à part où la couleur se définit seulement par des teintes de jaune et le ciel. C’est déjà en soi une tristesse, une fadeur indescriptible pour cet univers. Les formes et les couleurs sont importantes pour se représenter l’environnement dans lequel le personnage évolue, or ici, rien, nada. C’est un premier point à cause duquel ma lecture a eu du mal à aboutir.
       Hormis cela, je trouve que l’intrigue n’avance pas beaucoup. Bon, j’admets que l’élément perturbateur, à savoir le chat qui n’en était pas vraiment un, arrive au bon moment : on a le temps d’assimiler les différents protagonistes et leur relation avant que le minou ne vienne mettre ses moustaches dans ce foutoir. En mettant cela de côté, la relation entre ledit faux minou et Frenenqer stagne un bon moment sans qu’ils sachent comment se définir, c’est un flou assez agaçant puisque le lecteur sait très bien comment ça va finir ! Grrrr.
       Et puis tout à coup, alors qu’on avoisine les cinquante dernières pages, y’a un déclic dans la caboche de la jeune fille et, pfiou !, tous ses problèmes s’envolent, elle gagne en assurance alors qu’elle se plaint tout le long du récit de faire des choses folles et insensées, elle se rebelle et se libère à la fois. Enfin, ne croyez pas que je sois sans cœur, je suis extrêmement contente pour elle, mais ce n’est pas crédible que le revirement de situation intervienne sans que l’auteur ne jalonne précédemment son récit de nuances dans la personnalité qui expliqueraient cette évolution.
       La fin est prévisible, quoiqu’elle ne manque pas de douceur. Cette fois-ci, je suis contente d’avoir tenu jusque-là, même si j’aurai préféré que l’intrigue soit moins fade.

       Le véritable enjeu de ce roman repose sur la relation père-fille, entre l’un qui recherche et attend la perfection de l’autre quand ce dernier se plie en quatre pour vainement plaire au premier. En tant que lecteur, on sent que cette inégalité dans les mœurs tient l’auteure à cœur, pourtant si elle souhaite faire changer cela, elle devrait plutôt écrire des livres plus matures, sans la romance, et directement destiné au paternel. Cela aurait plus d’impact.
       Ici, cette relation orageuse entre le père et la fille n’était au final qu’un prétexte pour cette romance invisible, et c’est bien dommage que le thème ne soit pas traité avec davantage de sérieux.

       Néanmoins, ce livre est un appel aux voyages par le biais de Sangris. On découvre différents pays, existants ou non, ce qui appelle l’imagination ou non des lecteurs. Personnellement, je trouve que l’intérêt de ce livre repose avant tout sur ce point. C’est maigre, mais ça sauve les meubles.

       Frenenqer est donc une jeune fille complètement ferrée dans l’éducation abusive de son père. Ce dernier est prêt à l’oblige à fermer la même porte pendant trente minutes pour que sa fille sache la fermer correctement en silence. Avec un père aussi tyrannique, comment la jeune fille a-t-elle pu tenir jusque ses quinze seize ans sans se rebeller ? Et l’estime de soi, il est où ? Bien sûr, la timidité est une maladie handicapante, mais dans le cercle familial, la parole devrait être plus facile. Bref, ça ‘a agacé tout du long. Et puis, j’ai l’impression que la jeune fille imite son père avec son amie Anju, qui est devenue au fil du temps sa secrétaire. C’est elle qui lui dit les cours qu’elle doit avoir, ses rendez-vous, etc. Ca me dépasse complètement… Et puis à toujours se plaindre ou à hésiter de commettre telle ou telle action par crainte que les parents le découvrent… Bref, Frenenqer est pour moi une entité décalée de la réalité.
       Sangris apparaît tout de suite comme plus chaleureux. Être libre et pensant, le fait qu’il ne connaît aucune frontière va être une véritable bouffée d’air frais pour sa véritable amie. Seulement, on se demande comment a-t-il pu s’enticher d’une fille pareille, prisonnière de ses craintes ? Mystère et boule de gomme. Sa soumission progressive m’a fait retourner le nez à plusieurs reprises mais soit. De toute façon, vu les gros défauts des autres personnages, il reste malgré tout le meilleur d’entre eux – et je suppose que c’est un fait voulu de l’auteure, histoire que les lectrices apprécient encore plus ce roman.

       Le style d’écriture est aussi lourd que la chaleur de l’oasis. Pour le coup, si je n’ai pas apprécié le style en lui-même, je trouve qu’il correspond bien à l’environnement dans lequel l’héroïne évolue, de ce fait, cela fait ressortir la note réaliste et on se sent davantage imprégné de cette chaleur étouffante. J’aurai souhaité plus de finesse dans la tournure des phrases, mais puisque cela concorde avec la moiteur de l’oasis, je considère que cela reste un bon point, maigre mais bon tout de même.
      
       En conclusion, ce livre avait de bons projets en perspective entre les voyages, l’autorité parentale qui tourne en tyrannie constante et les déménagements qui engendrent un manque d’attache plongeant dans une solitude écoeurante. Pourtant la perception de ces thèmes forts est gâchée par un récit indéniablement focalisé sur une romance décousue et difficile à croire. Les personnages sont aussi fades que les décors et la fin arrive quasiment comme un cheveux sur la soupe. Je ressors peu convaincue de cette lecture et ne saurait la conseiller.



06/20



16 commentaires:

  1. Bon, d'accord, tu viens de me convaincre de ne pas rajouter ce livre à ma Wish-List alors que je zieutais dessus depuis quelque temps déjà :D

    Le résumé me paraissait pourtant vraiment prometteur, avec cette relation complexe entre père et fille et ce chat-qui-n'en-est-pas-un qui lui fait découvrir le sens du mot "liberté"... Mais je me fie à ton avis, surtout si cela m'évite une déception cuisante !

    Je me suis d'ailleurs souvent confrontée à des livres où la romance n'était absolument pas nécessaire, voire inutile, ou qui était seulement un faible prétexte pour faire vivre une histoire. À croire qu'un roman sans histoire d'amour est voué à l'échec !

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    1. Sinon je te le vends 7.50€ comme ça je m'en débarrasse et tu peux essayer pas trop cher ? XD

      Plus sérieusement, peut-être qu'il te plaira mais bon nombre d'avis sur Livraddict sont mitigés voire destructeurs, ça montre que je ne suis pas la seule à avoir pensé cela..
      Pour moi, le plus gros raté est avant tout la relation père-fille, en effet. Mais j'ai l'impression que ça arrive souvent que les romances prennent le pas sur le plus important. Tu dis que sans ça c'est voué à l'échec, je pense surtout que c'est moins vendeur sans la romance, car sujet trop sérieux/sensible. Les livres sont là pour nous détendre, la réflexion passe après. L'envol en est le parfait exemple, malheureusement.

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    2. Non merci, je te le laisse :P Je viens justement de sortir de deux lectures décevantes, et je ne crois pas pouvoir survivre à une troisième xD

      Et d'ailleurs, si la majorité des avis converge dans ton sens, c'est que ce n'est sûrement pas une lecture mémorable... Donc je passe mon tour ;)

      Tu as probablement raison. Mais encore faut-il savoir intégrer cette romance à l'histoire... L'introduire de force juste "parce qu'il faut le faire" et la bâcler par la suite, c'est quand même ennuyeux. Et puis, elle ne doit pas forcément être propulsée à la première place. J'ai bien lu des livres où la romance était reléguée au second plan et dont l'histoire s'est révélée tout aussi intéressante...

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    3. Ce n'était que de l'humour de toute façon, je ne t'infligerai pas ça ;)

      Ah oui, ce n'est pas une généralité non plus. Seulement, ça reste de nombreux cas où la romance détruit la trame de fond ^^' Après je ne suis pas très romance donc j'ai forcément un avis tranché sur la question :P

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    4. Ouuf, tu m'en vois soulagée :P

      Heureusement que ce n'est pas si commun ! Et puis moi, c'est tout le contraire: je suis complètement romance xD

      Rien à voir mais en écrivant ce commentaire, je me retrouve avec les images de tes catégories 'Humoristique' et 'Jeunesse' et je deviens folle. Mon regard dérive de haut en bas et en regardant le sourire du chat du Cheshire, je ne peux m'empêcher de sourire à mon tour. Puis je jette un coup d'œil vers le bas pour fondre de tendresse devant l'adorable petite créature. Et ainsi de suite... Je deviens vraiment dingue xD

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    5. Je ne suis pas méchante à ce point-là ! :P

      C'est pour ça que je passe sur ton blog, je me dis que ça peut permettre de me donner l'envie d'en découvrir... mais non :( C'est définitivement un genre qui ne m'attire pas énormément (même si je sais apprécier quelques perles comme Avant toi :) )

      Héhé, je suis contente qu'elles fassent leur petit effet =) Autant le chat du Cheshire est assez banal pour illustrer le thème, j'avoue que je suis fière d'avoir trouvé cette petite canaille ailée (elle me fait de l'effet aussi, j'avais essayé de la trouver en peluche mais bon, pas simple XD).
      Première fois que j'ai un retour sur ces images, c'est gentil :)

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    6. C'est vrai qu'il faut vraiment aimer ça... Et dire qu'avant, je ne me cantonnais qu'aux classiques :P

      Quant à moi, je me permets de traînasser sur ton blog en espérant dénicher quelques lectures intéressantes et autres que sentimentales ;) D'ailleurs, je vois que tu lis "Le Trône de Fer" en n'amoureux ^^. J'ai hâte de lire ta chronique dessus - si tu en fais une évidemment. J'avais repoussé cette lecture au profit de la série "Troie" de David Gemmell. Une série que je n'ai pas encore terminée d'ailleurs :D

      Personnellement, j'adore le chat du Cheshire (celui du film notamment) <3 Impossible d'être grognon en le regardant xD La canaille, comme tu dis, est à croquer. Je te souhaite bonne chance pour débusquer la peluche !

      J'aime beaucoup ton choix pour les images dont certaines ne me sont pas inconnues d'ailleurs ;) Elles illustrent bien leur catégorie ^^.

      Punaise, je n'écris que des romans... xDD

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    7. Les romans sont toujours prenants :D

      Houla, y'a une grosse différence entre classiques et romances. Tu as traversé tout un pont pour passer de l'un à l'autre XD

      Oui, y'aura une chronique sur Le Trône de Fer quand on aura fini. Enfin, y'aura même deux car j'en ferai une par tome et non pas par intégrale :) Pour l'instant on est bloqué au premier chapitre, on n'a pas trop le temps d'avancer mais le prologue fut prenant, mon homme est intrigué ;)
      J'ai aussi les Troie de Gemmell dans ma PAL mais je ne les ai pas attaqués. Pourtant, c'est un grand nom de la Fantasy, mon domaine de prédilection, mais je retarde la découverte, va savoir pourquoi ^^

      Le caractère du chat est pas mal, oui ^^ C'est le meilleur personnage de l'univers, avec le Chapelier :)

      C'est gentil. C'est pas simple de trouver des images qui correspondent, ou alors de faire qu'elles rendent bien. J'ai déjà envie d'en changer certaines, c'est dire XD

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    8. Il est vrai que j'ai été victime d'une inquiétante évolution xD

      En fait, j'ai eu une sorte de déclic il y a trois ou quatre ans durant mes vacances d'été. N'ayant exceptionnellement rien à lire, j'ai emprunté des livres à ma mère (qu'elle a elle-même reçu d'ailleurs) qui, tu le devines bien, étaient des romances. Et puis, je ne sais pas, je me suis totalement laissée emporter et de retour au bercail, je me suis mise à lire de plus en plus de livres de ce genre. Mais les classiques ont toujours une place spéciale dans mon cœur <3 Je raconte un peu ma vie en ce moment mais bon :D

      Je suis impatiente de lire tes chroniques alors ! Mais dis-moi, vous lisez tous les deux en même temps ou chacun de son côté ? C'est amusant comme concept de lire avec son n'amoureux, je trouve... et même un peu romantique ;)

      De mon côté, je suis ravie de m'être décidée pour David Gemmell plutôt que pour George R.R. Martin. Sa série est époustouflante à mes yeux et bien que j'ai d'autres lectures à côté, je suis incapable de la laisser à l'écart trop longtemps - et ce, au détriment de mes romances :D !
      Je dois dire que la fantasy me fascine énormément et je peux même m'avancer à dire que c'est mon genre favori après la romance ;)

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    9. Dommage que ta mère n'avait pas de Fantasy, tes avis m'auraient grandement intéressé ;) Mais je comprends bien l'évolution, surtout qu'on fait rapidement le tour des sujets classiques, où les auteurs mettent en avant leurs idées, et c'est parfois répétitifs. Après je ne juge pas ceux qui en lisent, ça m'arrive aussi de le faire, mais je trouve qu'il y a moins de renouvellement dans les écrits classiques que dans ceux des contemporains.

      On lit en même temps, c'est d'ailleurs la raison de la lenteur de lecture. On attend d'être tous les deux disponibles pour se câler dans un coin et lire à voix haut. En général, mon homme s'occupe des dialogues car il adore le théâtre (il veut être doubleur) et moi la narration parce que je lis plus vite que lui et qu'il faut bien avancer quand la narration est épaisse XD
      Mais c'est chouette comme expérience, et puis ça rapproche :)

      Il paraît que Gemmell est génial, ses œuvres sont épiques à foison et il parvient toujours à ce que le lecteur s'attache aux différents personnages.

      Je suis contente alors, les échanges ne peuvent être que meilleurs =)

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  2. La Fantasy n'est malheureusement pas son genre :P Quant à mes avis, je peux toujours t'en faire part ici, sur ton blog, mais au risque de te submerger de commentaires de six mètres de long xD

    Comme expérience, c'est vrai que c'est chouette. Malheureusement, je n'ai pas autant de chance...
    *Gros Soupir* Je crois que je deviens un tantinet jalouse :P Non mais sinon, c'est vraiment une super bonne idée ^^.

    Sans aucun doute, Gemmell a un don inné pour nous attirer dans son univers et nous faire vivre l'aventure à fond. Et ses personnages sont tellement vivants, tellement "humains" qu'il est impossible de ne pas s'y attacher. Je ne cesse ne m'étonner de son talent au fur et à mesure de ma lecture ^^.

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    1. Ce serait intéressant mais il ne faut pas non plus que ça devienne une contrainte ;)

      Sinon, faut forcer un peu ^^ Ou donner envie de lire avec des trucs qu'on sait que ça plaira. Mon copain ne prenait pas le temps de lire avant, même s'il aimait ça. Je lui ai mis un livre entre les mains, il a adoré et depuis il a dévoré quelques sagas (ça fonctionne par période ^^). Faut "juste" trouver le bon filon XD

      C'est très engageant ce que tu dis là. Enfin, tout le monde ne dit que du bien de cet auteur donc ce n'est pas une surprise en soi. Un avis positif en plus donne juste envie de se lancer dedans plus vite !

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    2. C'est sûr ^^ Mais je caresse depuis un certain temps l'idée de diversifier un peu mon site et intégrer également d'autres genres tels que fantasy, thriller et autres... Tu m'as donné matière à réfléchir et c'est vrai que c'est un peu dommage de ne pas chroniquer des livres qui pourtant m'ont bien plu. Surtout que des fantasy, j'en lis beaucoup !

      Ah, ça marche comme ça alors ! Sauf qu'il y a un léger souci dans mon cas: les livres et le canapé sont là mais point d'homme xDD
      D'ailleurs, le seul homme que j'ai essayé de faire lire était mon frère mais au bout de deux pages, il a décrété qu'il avait eu son lot pour la journée :P Il faut dire que la lecture est une véritable torture pour lui !

      Et bien, si cela t'incite à l'ouvrir plus vite, je suis ravie d'avoir pu t'aider :D

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    3. Si tu lis beaucoup d'autres genres, je te conseille de diversifier, oui. Déjà parce que ça te permet de garder une petite trace de toutes tes lectures, puis ça fait venir différent de lecteurs sur ton blog. Après, tu peux toujours voir à ce que la romance prime toujours en écrivant des chroniques plus grandes sur ces livres là (par exemple ^^). Le principal reste que tu aimes ton blog et ce que tu fais dessus ;)

      Aaaah ! Dans ce cas-là, faut arrêter de courir après les livres mais après les hommes :P
      Je comprends pour ton frère, a magie ne prend pas pour tout le monde et si ses profs n'ont pas su lui insuffler le goût pour la lecture, c'est difficile de commencer ensuite. Ou alors faut multiplier les essais tout doucement avec de la jeunesse, des histoires sur les jeux vidéos, etc.

      Encore faut-il que j'arrive à le caler dans l'emploi du temps mais oui, merci ! =)

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    4. J'ai déjà ma petite idée sur la question ;) Et oui, bien sûr, on tient un blog par plaisir et non par obligation. Le jour où mon blog devient une corvée (et déjà, il faudrait qu'il arrive ce qui n'est pas gagné) alors j'arrête de le tenir, c'est certain !

      xDD Mais mon seul et grand amour est le livre ! Que faire si je préfère la douceur du papier à la chaleur de l'homme =D

      Je t'assure que j'ai tout essayé mais rien n'y fait... Il préfère largement les jeux vidéos et les films... Trois ans de différence uniquement entre nous et pourtant, j'ai l'impression que vingt ans nous séparent :D

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    5. Oui, et je pense que tu ne serais pas la seule ;) 'fin je serai pareil à ta place !

      Ah mais je te comprends tellement :D

      Ouais, je vois. C'est dommage, mais en même temps on peut pas forcer quelqu'un à lire. Faut que ça vienne de la personne même, sinon ce sera une corvée et c'est certain qu'il n'aimera pas...

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