8 juil. 2020

Phobos, tome 2




ILS CROYAIENT MAITRISER LEUR DESTIN.

Ils sont les douze pionniers du programme Genesis. Ils pensaient avoir tiré un trait sur leurs vies d’avant, pour devenir les héros de la plus fabuleuse des odyssées. En réalité, ils sont les victimes de la plus cruelle des machinations.

ELLE CROYAIT MAITRISER SES SENTIMENTS

Sur Mars, Léonor espérait trouver la gloire et, pourquoi pas, l’amour. Elle pensait pouvoir ouvrir son cœur sans danger. En réalité, elle a ouvert la boîte de Pandore du passé.

MEME SI LES SOUVENIRS TOURNENT AU SUPPLICE, IL EST TROP TARD POUR OUBLIER.



Pourquoi ce livre ? Le premier tome, sans être excellent, m’avait laissé une bonne impression entre le rythme des speed dating et la facilité de lecture de l’ensemble, livre qui se dévore sur moins de deux jours. Cela fait longtemps que le second tome dort dans ma PAL, il aura fallu un challenge pour l’en sortir.

Le bon côté de la chose dans cette sortie, c’est que cela me fait finir une saga par k.o. - ou abandon. Parce qu’en allant au bout de ce second volume, je me suis rendue compte du schéma scénaristique récurrent : une intrigue qui piétine une majeure partie de l’intrigue avant de finir sur une implosion, une révélation qui donne franchement envie de lire la suite alors qu’on s’est littéralement fait chier - au point de frôler l’abandon - au cours de la lecture. Je n’ai plus l’envie de me faire pigeonner ainsi et c’est avec fermeté que j’abandonne définitivement cette saga.

Ce livre est bourré de défauts. Entre l’intrigue qui prend son temps avant de s’accélérer comme si l’auteur n’avait pas eu le temps de tout dire auparavant, les personnages sont stéréotypés au possible. D’accord, ils ont tous une origine difficile et sont habitués à survivre, cette chance d’être envoyé dans l’espace pour fonder une nouvelle société est une renaissance pour eux. Leur formation dans l’agence spatiale les a entraînés dans des directions différentes en fonction de leur personnalité. Je trouve que ça a terni cette dernière. Et puis des garçons qui fondent comme une guimauve dès qu’ils voient ou parlent à leur promise, c’est franchement très vite écœurant - surtout pour moi qui déteste les romances, pire encore quand elles prennent forme ainsi orchestrée, on sent que ça fait faux.

Mais le gros défaut réside dans les faits scientifiques liés à la retransmission de cette télé réalité. Qu’on se le dise, je ne suis pas un génie et je reconnais avoir très peu de connaissances dans le savoir spatial. Je suis tout de même écœurée que le décalage du son soit de trois minutes, seulement !, alors que l’image est instantanée. Bref, ce manque total de crédibilité m’a fait cracher ce livre du début à la fin. C’est la principale raison de mon abandon.

Je ne m’en étais pas rendue compte auparavant, il a fallu que quelqu’un sur Livraddict me le dise pour que je le remarque mais la méchante, en plus d’être très, très, très, très, très, très, très, très… méchante et sadique, se répète constamment, que ce soit dans son plan machiavélique ou les ordres donnés. C’est un tic qui, une fois repéré, m’a profondément agacée.

La plume de Victor Dixen n’a aucune personnalité. Je n’attends jamais rien du style d’un auteur dans le genre de la young adult, mais je suis malgré tout déçue de voir qu’elle n’a pas un petit plus à elle pour accrocher l’intérêt. Elle se lit très bien, c’est un fait, mais elle ne possède aucune âme.



Un abandon qui me soulage. Pour sa légèreté j’avais envie de me plonger dedans, mais je savais que l’aspect romance, sujet central de l’intrigue, ne me botterait pas - ou plus. J’ai peiné sur cette lecture, entre l’incohérence des faits scientifiques et des personnages caricaturaux au possible. Comme beaucoup, je n’irai pas au bout.



07/20





Les autres titres de la saga :
Hors série. Origines
1. Tome 1
2. Tome 2
3. Tome 3
4. Tome 4
- saga terminée -


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